morhean
carpe noctem
Les sanglots longs
des violons
de l’automne
blessent mon coeur
d’une langueur
monotone.

Tout suffocant
et blême, quand
sonne l’heure,
je me souviens
des jours anciens,
et je pleure;

Et je m’en vais
au vent mauvais
qui m’emporte
de çà, de là,
pareil à la
feuille morte.

Verlaine